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"Paris, Los Angeles…je réalise mon rêve."
(écrit par
Paulichon)
28 Janvier 2006
je m’envole pour mon rêve, diplôme de management décroché
quelques mois auparavant, quelques larmes versées, un peu de
vague à l’âme…Mais rien n’y changera, je la veux, je n’en
dors plus la nuit, elle me fait rêver. ELLE? Une femme, une
voiture…Non cette ville, cette vie d’étudiant américain sur
un campus de rêve…

Les préparatifs…
Un départ pour
de longues études à l’étranger ca se prépare, est ce dur? Un
peu… J’ai préparé ce voyage dans le plus grand secret,
personne n’était au courant, ni ma famille, ni mon meilleur
ami, ne savaient que lorsque je ne dormais pas la nuit, je
bossais sur mon SAT et TOEFL…SAT kézako? Le SAT est un test
de culture générale, de mathématique, de grammaire. Un peu
comme le toefl il est obligatoire d’obtenir un score minimal
pour postuler aux facs américaines, inutiles de vous dire
qu’il vaut mieux décrocher une note assez élevé pour un bon
campus.
SAT et TOEFL en
poche l’envoie du dossier, et c’est la que l’angoisse
commence, ne pas arrêter de guetter le facteur, de se poser
des questions existentielles du genre « je fais quoi si je
ne peux pas y aller… », En effet gros nigot que je suis-je
n’avais pas prévu de plan B ! Donc premier conseil TOUJOURS
penser au plan B ! Ca vous évitera une grande déception en
cas de réponse négative.
15 jours…plus
tard, la voilà cette lettre, je l’ouvre, je l’ouvre pas…et
si c’était négatif….Vous connaissez la suite, si j’écris cet
article c’est que la réponse était YES !!
2° grande
épreuve…Papa, Maman…bon je vais faire un p’tit voyage pas
trop cher, pas trop longtemps, pas très loin, pas de soucis
hein !??! Cela peut paraître un peu cliché, mais de savoir
que tes parents sont les premiers à te soutenir dans les
décisions les plus importantes de ta vie, ca boost ! Et puis
les parents asiatiques aiment en général se « vanter »
pendant les parties de cartes ou de salon de thé de la
réussite scolaire et professionnel de leur bambins…
3°
épreuve….L ‘ambassade américaine ! Alors eux, j’adore ! Il
faut tout d’abord prendre un rendez-vous à l’ambassade, pour
se faire un appel à 14,5€ non remboursable. Rendez vous
pris, direction 2 jours plus tard métro Concorde pour
l’ambassy avec votre passeport à jour, pièce d’identité, les
formulaires I blabla, J blabla, photo, preuve financière
mais aussi votre billet d’entrée pour le consulat à savoir
un mandat compte de 80€.
4° épreuve… Dans
l’ambassade ! Premier contact à 9H du matin par le
traditionnel vigil qui vérifie que vous ailliez bien apporté
votre passeport et votre mandat compte. 3 mètres plus loin,
saluons le fonctionnaire américain qui coche votre nom sur
la longue liste de futurs immigrants, 2 mètres plus loin
faisons un grand sourire au 2° vigil qui est la…pour vous
dire « pas de IPOD dans la file d’attente… », no comment.
Après déjà tant d’épreuve me voila enfin…dans l’entrée, où
l’on doit se séparer de sa ceinture, téléphone portable, et
bien entendu Ipod ! Enchainons par 45 minute de fil
d’attente pour vérifier si on a bien ramené toute la
paperasse, ensuite une bonne heure d’attente pour se faire
prendre les empreintes digitales, suivit de 45 min
d’attente, pour changer, pour se faire poser 2 questions «
Why do you want to go the USA » « DO you have a financial
proof. » l’entretien a bien duré…3 minutes ! Et s’en suivent
de 24H d’attentes chez soi pour le VISA !
Toutes ces
péripéties passées, il me restait un mois pour profiter de
ma famille et mes amis, croyez moi c’était BON ! Parole de
clubber !
Les USA, on aime
ou on n’aime pas…mais on ne peut pas rester indifférent.
Cette question
je l’ai entendu mille fois avant mon départ, et j’y réponds
encore aujourd’hui, pourquoi les usa ?
Comment vivre
dans ce monde sans porter un intérêt, voir un jugement sur
cette super puissance ? Quoi que l’on en pense, les USA
dirigent l’économie et la culture mondiale, on critique ce
pays souvent sans jamais n’y avoir mis les pieds, où bien
juste pour les vacances, moi je voulais vivre américain,
parler aux citoyens, tenter de comprendre leur difficulté,
voir les très riches et malheureusement les pauvres. Tenter
de vivre ces ambigüités, mais ne le cachons pas, tenter de
profiter de cette notoriété américaine en y séjournant et y
décrocher un gros diplôme. Bref, je voulais me faire ma
propre opinion…ai-je eu tort...Le présent me dis que non.
Les Etats-Unis
c’est 50 états, mais celui qui me faisait rêver c’était la
Californie…
My Californian way of life.
La Californie
c’est l’état le plus peuplé, situé à l’ouest, sa capitale
est Sacremento. La ville la plus peuplée est bien entendu
Los Angeles avec sa diversité de culture et son dynamisme
économique. Si la Californie était un pays, il serait la 6°
puissance mondiale.
Mon deuxième
chez moi Los Angeles.
Cette ville qui
incarne le rêve américain, la beauté, le dynamisme
américain. Souvent appelé par son diminutif L.A « El ey »,
4 millions de personnes y habitent et près de 10 millions de
personnes ont élu domicile dans son comté (sorte de région).
Connue dans le monde entier, reconnue pour son activité
économique et scientifique, mais aussi pour son climat et
bien entendu son style de vie. Ce n’est pas pour rien que
c’est la ville où il y a le plus d’immigrés. LA…m’a fait
rêver et m’éblouie tous les jours.
UCLA, University of California
Los Angeles.

Cet endroit est
désormais encré en moi, lorsque l’on est étudiant en France
on ne peut pas comprendre ce sentiment de fierté et
d’appartenance a son lieu scolaire, voit on à paris des
étudiant se vêtir de pulls, T shirts, sacs, La Sorbonne ?
Faire partie de grande faculté américaine c’est accepté de
faire partie d’une famille, faire partie d’un lieu unique,
c’est accepter un esprit de compétition, accepter et
défendre ce lieu …Difficile à comprendre quand on ne l’a pas
vécu croyait moi. Il y a un an, jamais ne j’aurai imaginé
imaginer ce que je viens d’écrire, j’aurai trouvé ca absurde
voir sectaire. Alors je le redis, il faut venir le vivre
pour le comprendre.
Pour comprendre
la renommée de UCLA voila quelques chiffres :
Selon US News.1, l'UCLA est
classée au 3ème rang des universités publiques
américaines et au 25ème rang des universités
américaines.
Parmi ses départements et écoles
les plus célèbres, on compte :
-
Anderson School of
Management (
MBA classés 10ème d'après US News
2007)
-
Geffen School of Medecine (
Classée 11ème d'après US News 2007)
-
Law School (droit)
-
Samueli School of
Engineering
Les lauréats suivants de
prix Nobel
comptent parmi les anciens étudiants ou professeurs de ce
campus :
-
Louis Ignarro(Médecine,
1998)
-
Paul Boyer (Chimie, 1997)
-
Donald Cram (Chimie, 1987)
-
Julian Schwinger (Physique,
1965)
-
Willard Libby (Chimie, 1960)
-
Ralph Johnson
Bunche (Paix, 1950
Le sport
n’y est pas laissé pour compte, UCLA est aussi célèbre pour
ses équipes sportives. Les Bruins ont ainsi remporté 11 fois
le
championnat universitaire NCAA et
formé des joueurs NBA comme
Lew Alcindor (devenu
Kareem Abdul-Jabbar),
Bill Walton,
Reggie Miller...
Située sur WEST
SIDE de LA, plus précisément au nord du quartier de
Westwood, entre Bel air, Santa Monica, Venice, et Beverly
Hills…UCLA.
Une vie d’un
étudiant à Los Angeles.
Seul bémol de
mon périple, je ne vis pas en dortoir comme à la TV avec les
autres étudiants, j’ai opté pour la solution pas
cher-pratique : La famille d’accueil, ou plutôt la femme
d’accueil, 36 ans célibataire et jamaïcaine ! Mon séjour
commence bien, je suis venu pour vivre un choc culturel et
toucher cet extraordinaire melting pot. Je ne suis pas déçu,
quand un vietnamien habitant en France, rencontre une
jamaïcaine anglaise vivant à Los Angeles… ca donne un verre
de vin, en mangeant des sachets de mi en écoutant Bob
Marley. Quel mix !
Le niveau
scolaire
J’avais entendu
parler du mauvais niveau scolaire américain, alors c’est
vrai et pas vrai, je m’explique. Dans les lycées
c'est-à-dire dans les High schools, il est difficile de
faire classe à 40 élèves d’origines et de niveaux
différents. Voila un côté sombre de la Californie et d’une
partie des usa. Les subventions scolaires ne sont pas assez
élevés, le niveau s’affaiblit pour les moins riches, car les
plus riches envoient leurs enfants dans des écoles privées
ou embauchent des profs de soutiens. Par contre le niveau
s’équilibre plus on monte dans les études, mais encore pour
les plus riches, ou bien pour les plus endettés…L’école
devient un business. Compter prés de 50 000$ pour un cycle
normal d’une année dans une grande fac américaine.
Cependant tout n’est pas noir, la qualité des installations
dans ces écoles est très plaisantes, que ce soit matériel,
ou de la sécurité. Chaque grandes université compte sa
propre brigade police, et ce n’est pas 3 gendarmes, mais
bien un commissariat complet ; une caserne de pompier, et
pour UCLA un hôpital, bien plus grand que la plupart des
hôpitaux français…On voit où notre argent passe. Alors, mes
premiers jours je les ai passé à jauger les autres élèves
japonais, américains et coréens, et c’est dire que le level
était bien élevé, j’ai pris une bonne claque au début mais
la ca va, j’ai pris le bon wagon et je suis. Promis, je
reviens en France avec ce MBA en management et hautes
technologies.
Qui dit LA…dit
melting pot.
Voila ce que
l’on peut trouver :
Little Tokyo,
little Bangkok, little Armenia, little Ethiopia, Chinatown,
Koreatown, little Saigon…Je n’ai pas encore finit je pense,
n’oublions pas les fortes communautés juives, cubaine,
hispaniques, indiennes…Tous cela m’offre l’avantage de
découvrir les saveurs du monde. Effectivement, ne confinons
pas les USA à MC do et burger King, la richesse culturelle
des Los Angelinos (habitants de LA) est vraiment
impressionnante. Une chose frappante, le racisme. En effet,
c’est un phénomène bien moins prononcé qu’a Paris par
exemple, les différences sont acceptées : juifs, arabes,
asiatiques cohabitent sans soucis. J’aime l’esprit
communautaire et en même temps cette tolérance envers son
voisin. La différence est plus facilement acceptée. Je n’ai
pas peur de parler anglais avec mon super accent frenchie.
Saviez vous que les USA n’ont pas de langue officielle ? Et
que 30 % de la population ne parlait pas l’anglais voir
peu ? Ce mélange ethnique est d’une richesse époustouflante,
composée de 88 quartiers hétéroclites
La communauté
asiatique est bien représentée, beaucoup plus communautaire
qu’en France, les enfants d’immigrés asiatiques américains
contrairement à un nombre croissant d’enfant d’immigrés
asiatiques français sont parfaitement bilingues. Si on parle
à un asiatique américains, il a 95% de chance de parler,
lire et écrire la langue de ses ancêtres.Le plus grand
Koreatown des usa et la plus grande communauté vietnamienne
se trouve a LA. Les asiatiques sont les mieux insérés
socialement, 4 grandes communautés :
Les Chinois
d'abord, arrivés au siècle dernier, en guise de main d'œuvre
bon marché pour la construction du chemin de fer
transcontinental et les mines d'or. Ils se concentrent dans
le downtown, à Chinatown...Aujourd'hui à la tête de petits
commerces et restaurants, ils se sont parfaitement adaptés
au mode de vie américain.

- Les Japonais
ensuite...1/10 de la population est Nippone et leur
quartier, Little Tokyo, représente la plus forte
concentration de Japonais, hors Tokyo bien sûr !...
Ils viennent à
Los Angeles au tournant du siècle, pour cultiver la terre,
et puis s'orientent vers le secteur tertiaire. Cependant
Little Tokyo n’est plus ce qu’il était, devenu petit et
déserté ! Vous trouverez un autre endroit japonais qui se
trouve sur Olympic boulevard et Sawtelle. Pendant les
vacances au Japon et la golden week, LA se transforme en
réellement en mini Japon.
- Les
Vietnamiens avec le quartier Little Saigon...Ceux-ci sont
venus après la guerre du Vietnam et ont apporté la culture
Bouddhiste. Manger pas cher et très bon vietnamien c’est a
Westminster ce n’est pas LA même mais à 20 minutes au sud,
jamais à part au Vietnam bien sûr je n’avais vu autant de
boutiques et de vietnamiens, incroyable. Inutile de dire
qu’il n’est pas nécessaire de parler anglais, et chose
inconcevable en France même au tribunal de Westminster on y
parle viet ! Endroit très sur et propre. Aussi appelé Orange
county (OC)!
- Enfin, les
Coréens, avec Korean Town...
Ce sont les
derniers immigrants; Ils ont fuit la dictature de leur pays,
dans les années 50. Entreprenants, ils se sont enrichis très
vite. Pour trouver des voitures pas cher, et du kimchi à
gogo c’est à koreantown, on y trouve aussi un practice de
base ball ! Pourquoi…Parce que les coréens sont trop forts
au baseball !!!!
Les asiatiques
se sont construit un avenir très prometteur, fait de
sacrifices et d’ambitions. Leurs enfants sont parmi les
meilleurs étudiants des facultés américaines et en très
grand nombre. Toutes les universités possèdent son
association de jeune vietnamien ou japonais… « Asia powa »
comme beaucoup disent ici. Une autre grosse différence avec
la France. La réussite artistique des asiatiques, il n’est
pas rare du tout de voir des artistes asiatiques qui ont
adapté le style occidental, « The Ken Oak band » en est un
très bonne exemple. Le mannequinat aussi est touché par l’
« asia attitude » avec les filles import cars toutes
magnifiques. Vraiment Los Angeles c’est parfois l’Asie avec
l’esprit ouvert diront certains, d’autres diront avec un
esprit dévergondé.
La night life
ici, ce n’est pas tip top, une soirée qui commence a 22H
pour se finir à 2H du matin, si vous êtes clubber, oubliez
LA et optez pour IBIZA. A vrai dire les gens ici sont des
couches tôt et des lèves tôt, ils travaillent beaucoup,
parfois ont 2 voir 3 boulots différents pour joindre les 2
bouts ou tout simplement vivre confortablement. Difficile à
comprendre pour un français si naturel pour un américain.
Quelques bonnes adresses tout de même pour le clubbing, le
« Highland » jolie boite de nuit sur Hollywood boulevard
avec une vue incroyable sur les collines de Hollywood,
le « Moon » boite branché sur Hollywood boulevard sympa mais
select !
Amériques !
Marketing, dollar… Une chose surprenante, il n’est pas dans
les mœurs américaines de mettre de l’argent de coté, ca
commence doucement à l’être, mais j’ai rencontré pas mal de
middle class qui n’économisait pas voir très peu. Le
shopping étant un hobby à la mode, pas étonnant avec le
nombre de restaurants à thèmes et de centres commerciaux.
Quelques bons plans : Santa Monica third street, une rue
commerçante très jolie et ballade plaisante assurée d’autant
plus que c’est à 2 pas de l’océan. Le Beverly center, comme
son nom l’indique il est situé à quelques mètres de Beverly
hills, il n’y est pas rare d’y croisé quelques célébrités,
pour le shopping radin je vous conseil l’outlet shopping de
Camarillo situé au nord de LA a 45 min en voiture on y
trouve les plus grandes marquent à petits prix.
Le climat chaud
est comparable a celui des Baléares, avec des palmiers
géants qui arpentent les rues d’une ville à la réputation
d’être en béton armé, ce n’est pas tout a fait vrai, on peut
y trouver un bon nombre d’espaces verts, y’a même des
écureuils un peu partout. Cependant la pollution est un
problème majeur pourquoi ? À cause de sa situation
géographique et son style de vie explication :
Imaginer une
ville dans un désert...C'est bien ce qu'est Los Angeles.
Encastrée entre trois chaines de montagnes, L.A est une
sorte de cuve où la pollution a du mal à se disperser, d'où
ce nuage gris de pollution omniprésent. Il est bien dommage
qu'une aussi jolie ville soit ternies par cette pollution
mais c'est la rançon de l'archi modernisation et auto
mobilisation qui y règne. Dès que j'ai pu apercevoir le
"Smog" sur les collines des "Highlands" ce phénomène m'a de
suite interpelé, j’ai donc fait ma petite enquête!
Le smog persistant est occasionné par un phénomène
météorologique appelé inversion thermique.
Il se produit lorsqu’une couche d’air froid se glisse sous
une strate (une autre couche en gros) d’air plus chaud. Ces
inversions se produisent fréquemment au large de Los Angeles
lorsque l’Océan Pacifique refroidit l’air. Des vents
océaniques rabattent cette masse d’air froid vers la terre
et la couche d’inversion emprisonne les polluants près du
sol. Puisque l’air chaud monte et l’air froid descend, les
polluants emprisonnés dans la couche d’air froid ne sont pas
dispersés dans l’atmosphère, vous me suivez toujours
(j’essaie de faire le plus simple possible). Les montagnes
encastrant le site de Los Angeles aggravent le problème,
empêchant la masse d’air froid avec ses polluants de
s’étaler vers l’intérieur des terres. La couche d’inversion
est présente quasiment en permanence durant l’été et se
forme fréquemment en hiver. La répartition des polluants
dans la région est très inégale. La majorité des polluants
sont émis dans la partie ouest du bassin. Le vent marin
transporte ces polluants sur le côté est du bassin. Un
problème particulier est que les polluants présents dans la
couche d’inversion sont sujets à des réactions
photochimiques sous l’action du soleil produisant des
composés toxiques tels que l’ozone, le dioxyde d’azote, des
composés organiques volatiles et des nitrates et sulfates,
précurseurs des pluies acides. Merci les USA pour être les
pollueurs n°1 du monde! Et ce n’est pas avec les voitures de
malade qu'ils achètent qu'ils vont rectifier le tir!
C’était mon coup
de gueule écolo!
Les plages et
les paysages…
Los Angeles, Santa Monica,
Venice beach, Malibu!
Parlons un peu de ses plages si rapprochées mais si
différentes à la fois.
Malibu rendue
célèbre par ses sexys sauveteurs dont je n’ai toujours pas
vu l’ombre… (Rires). C’est une plage assez simple, dont le
salaire moyen de ses habitants doit avoisiner le million de
dollars. Plus sérieusement, tout les matins à partir de 5H
c’est le RDV des surfeurs, la journée cela redevient une
plage tout ce qui a de plus banal.
Santa Monica, au
sud de Malibu, est une plage assez sympathique avec un
grand pont avec pleins d’animations dont une grande roue et
le restaurant à thème BOOBA GUMP, célèbre acolyte de Forest
Gump.

Et un peu plus
au sud Venice Beach, ma préférée, un endroit un peu funky,
ou rappeur, gothique, indien, SDF,…cohabitent. Vraiment
génial avec ses animations dignes d’’un cirque le WE. Entre
l’homme qui s’enchaine, le mangeur de verre, les tagueurs,
les danseurs, les mimes…On ne s’ennuie pas.

A une dizaine de
miles de LAX, une plage vaut la peine d’être visiter
Manhattan Beach, une petite ville au charme doux, loin du
trafic de LA. Avec ses ruelles commerçantes pleines de
charmes et de couleur. La plage parfaite pour faire
bronzette.
Plage, shopping
c’est la face connue de Los Angeles. Une autre de ses
richesses, c’est la diversité de ses paysages, avec un West
LA riche est extravagant, et son East LA dangereux et si
pauvre. A son nord, les collines d’Hollywood où la voiture
n’est plus nécessaire, parce que LA devient une petite
campagne avec des maisons en pierres, des petites routes
sinueuses, une forêt, et des prairies en plateau. De l’autre
côté des collines, il n’y est pas rare de sentir un
changement de climat et d’apercevoir des prairies avec des
chevaux galopants dans les prairies en semi liberté. Quel
charme, pourtant vous ne trouverez cet endroit dans aucun
guide touristique.
La barrière de
la langue ?
Partit
avec mon petit toefl en poche, et mes cours d’anglais datant
du lycée. Je dois avouer que lorsque le douanier américain a
commencé à me tchatcher… Pfiouu ! J’ai commencé à me poser
des questions. Après 5 mois, mon anglais est très correct,
mes 3 premières semaines ont été un peu dur, ensuite a force
d’entendre parler on s’y habitue vite a l’accent américain,
et puis il faut parler, parler et encore parler, quitte a
faire 30 fautes en une phrase au début, pour développer son
« speaking »
il faut bien passer par là. D’autant plus que les étudiants
européens apprennent l’anglais British qui est un peu
différent. Alors éternel débat vaut il mieux apprendre
l’anglais en Angleterre parce que c’est là ou est né la
langue ou est il préférable de l’apprendre aux usa avec leur
« slang » ? Ma réponse « 60
millions people who speak British English, and about 680
millions people who speak American English ».
Conclusion
Mon séjour à Los
Angeles est une expérience vraiment excitante et
enrichissante. Je découvre une ville de 4 millions
d’habitants construite en moins de 100 ans, ce qui lui donne
un mix exceptionnel entre urbanisme connu et ruralisme
caché. Tant de chose à découvrir, je ne vous parle pas du
classique Hollywood boulevard, ou Sunset, mais des lieux
hors du commun comme ce restaurant équatorien à downtown
entre la 3° et Pico, ou bien encore de ces paysages
magnifiques sur les collines. Une ville immense, presque
impossible à raconter en entier. Et enfin comment conclure
cet article sans évoquer UCLA et son ambiance
indescriptible. LA…. Tu me fais rêver !!! Ce voyage m’a
donné le gout de l’aventure et de la découverte. Prochaine
destination, l’Asie, Japon, Thaïlande, Vietnam… je croise
les doigts.

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